21/01/2012
JE N'OUBLIERE JAMAIS
Tres court a eté le chemin
que nous avons fait ensemble,
mais mon Autonne en Printemps,
ton amour a transformé.
C'est pour ça que je garde
dans mon profonde interieur,
le souvenir de ses jours
de paix et de comunion.
Je n'oublierai jamais,
ces heures, qu'on eté courtes,
ni la lumiere ebluissante,
que a allumée mon chemin.
Et qu'on ma donnée la paix,
l'espoir et la foi en la vie...
pour ça je remercie Dieu,
¡Et n'oublierai jamais!
MARU
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13/01/2012
JEUNESSE DU COEUR
N'aies pas peur du temps qui passe,
les annés se rien du tout,
le coeur est jeune pendant qu'il bat
pour quelqu'un ou quelque chose,
pendant qu'il a de l'illusion et tisse de reves
pendant qu'il a de l'espoir dans le lendemain...
Ne regardes pas les miroirs
qu'ils ne t'offren pas ta jeuneusse passe
l'âme ne se reflete pas en eux...
Sont tes ouevres ta milleur image,
elles diront de toi des paroles veritables...
Si tu as lutée et veincu...
si toujours tu as poursuivit un droti chemin...
continue par lui: aime,reve, crée...
la jeuneusse s'ets l'illussion qui la fait
et pendant que reve et aime
¡Un coeur n'est pas vieux!.
MARU
11:50 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
27/12/2011
LES ROIS MAGES
Les rois vers Belém,
suivaient une étoile,
ils cherchaient un enfant Roy,
et ils on trouve un bébé,
dans une écurie délabrée.
Encore que tout était très pauvre,
au milieu de terre et paille,
l’étoile les affirmait
que c’était bien l’enfant Dieu,
porteur de grandes surprises.
Ces Rois de très hauts lignages
devant le bébé se sont inclinés
et un peu surpris d’eux-mêmes
a ses pies agenouillés,
l’humilité ils ont adorée.
Ils portaient de beaux cadeaux,
mes ils virent dans cet enfant,
comme des étincellements du ciel
qu’éteignaient de cette terre,
les plus altières reflexes.
Les Rois étaient très riches,
mais avec eux ils ont emporté
a ses pays de rêve,
un présent plus précieux :
L’Amour qu’ils ont trouvé là.
Que les avait fait comprendre
que l’enfant avait en soi,
plus d’importance que l’or,
plus de beauté que la myrrhe,
plus de parfum que l’encens.
Admirés ils ont compris,
Que cet enfant était divin,
qu’il ne serait roi de la Terre,
avec un destin passager….
Que son Royaume c’etaient… ¡Les Cieux !







